

Ce que nous appelons « la réalité » n’est peut-être qu’une fraction infime de ce qui existe. Nos cinq sens, aussi sophistiqués soient-ils, ne captent qu’une gamme extrêmement étroite du spectre de l’existence :
. nous ne voyons pas les ultraviolets,
. n’entendons pas les infrasons,
. ne percevons pas les champs magnétiques tandis que d’autres espèces naviguent avec précision.
L’hypnose régressive ésotérique part précisément de cette hypothèse : des dimensions existent au-delà du perceptible ordinaire, et certaines formes de vie y évoluent (non pas dans un au-delà mythologique), mais dans des plans vibratoires parallèles au nôtre, que nos instruments physiques ne sont pas encore équipés pour mesurer. C’est dans cet espace (entre ce que la science admet et ce que l’expérience directe révèle) que la méthode Grifasi opère.
Imaginez des stations de radio émettant simultanément sur des fréquences différentes, sans jamais interférer les unes avec les autres. Ces plans coexistent avec notre réalité quotidienne. La plupart des humains ne les captent pas. Certains, en revanche, semblent naturellement accordés à ces fréquences (ou peuvent le devenir lors d’états de conscience modifiés), et particulièrement lors de sorties hors du corps. C’est dans ces espaces que mes propres explorations, conduites en état de conscience modifié et en collaboration avec Patricia Magnani, opératrice télépathe, m’ont amenée à observer des réalités que je n’aurais pas formulées ainsi avant d’en avoir été le témoin direct.
Ce que ces voyages donnent à voir n’est pas anodin : un cosmos vivant, structuré, hiérarchisé et dans lequel l’être humain n’occupe pas nécessairement la position dominante qu’il s’attribue.
Ces observations rejoignent par ailleurs des témoignages convergents documentés sur plusieurs continents et à travers les siècles par d’autres explorateurs de conscience.
La régularité de ces récits, leur cohérence entre des cultures sans contact les unes avec les autres, mérite au minimum qu’on s’y arrête.
La notion est inconfortable. Pourtant, elle revient avec une régularité troublante :
. dans mes propres observations,
. dans le travail avec Patricia
. et dans les récits concordants d’autres explorateurs des plans subtils :
l’humanité ne serait pas au sommet de la chaîne alimentaire.
Des entités énergétiques se nourrissent de l’énergie émotionnelle humaine. Surtout, celles dites négatives (peur, colère, désespoir, tristesse). Cette forme de prédation subtile ne laisse pas de traces visibles. Elle opère à un niveau que la médecine conventionnelle n’est pas outillée pour détecter et que de nombreuses personnes ressentent pourtant de manière très concrète. Une fatigue inexpliquée qui ne cède pas au repos. Une sensation persistante de vide ou d’être « à côté de soi-même ». Des états émotionnels qui semblent venir de nulle part et résister à toute tentative de régulation.
Dans le cadre de l’hypnose régressive ésotérique méthode Grifasi, la médium téléphage qui m’accompagne accède (en transe profonde) à l’espace énergétique du client et peut identifier précisément ces présences parasitaires (entités s’alimentant de la vitalité de leur hôte), parfois depuis des années, parfois ancrées dans des mémoires de vies antérieures.
Développée par Calogero Grifasi, cette approche ne se contente pas d’explorer les vies antérieures ou les mémoires émotionnelles enfouies. Elle intègre une lecture active de l’espace énergétique du client, réalisée par l’opérateur télépathe entrant en transe profonde et capable d’accéder aux dimensions subtiles afin d’identifier précisément les sources d’interférence.
Ces interférences peuvent prendre plusieurs formes :
. parasitages d’origine humaine (émotions lourdes projetées, intentions malveillantes conscientes ou non),
. parasitages d’origine non humaine (entités s’alimentant de la vitalité du client),
. mémoires karmiques non résolues maintenant des schémas de répétition dans la vie actuelle…
Ce que la session permet concrètement :
. Identifier ce qui perturbe réellement votre champ vibratoire (non pas en interprétant des symptômes (je ne suis pas médecin ni psychologue), mais en accédant directement à leur source dans l’espace énergétique).
. Dissoudre les présences parasitaires et libérer les mémoires qui les ancrent (pour que l’allègement ne soit pas temporaire, mais structurel. Restaurer l’intégrité énergétique).
Les personnes ayant traversé ce processus décrivent souvent une transformation progressive dans les mois suivants : des schémas de pensée qui s’allègent, des réactions émotionnelles qui s’apaisent, une clarté nouvelle sur des situations qui semblaient inextricables. Pas de miracle revendiqué. Pas de guérison promise. Une transformation en profondeur, qui continue de s’opérer bien après la séance elle-même (ce que nous appelons la phase de métabolisation).
Alors, que penser de tout cela ?
Sommes-nous face à une réalité objective que la science n’a pas encore les outils pour mesurer (comme elle n’avait pas encore les outils pour mesurer les bactéries avant l’invention du microscope) ? Ou face à une construction mentale élaborée, nourrie par nos croyances, notre besoin de sens et notre propension à projeter de l’intentionnalité sur ce qui nous échappe ?
La question mérite d’être posée honnêtement, sans la balayer ni d’un côté ni de l’autre.
D’un côté : des milliers de témoignages convergents, sur des cultures et des siècles différents, décrivant des réalités similaires sans contact entre eux.
Des transformations concrètes et mesurables dans la vie des personnes ayant traversé ces processus. Une physique quantique qui commence (timidement) à ouvrir des portes sur la non-localité, l’intrication et les limites du paradigme matérialiste.
De l’autre : la puissance de l’inconscient humain, capable de construire des récits d’une cohérence et d’une intensité saisissantes. Le rôle du cadre narratif dans ce que le client va percevoir sous hypnose. La tendance universelle de l’esprit humain à chercher des causes intentionnelles derrière ce qui lui arrive (phénomène bien documenté en psychologie cognitive).
Quelque chose se déplace. Quelque chose se libère. Que ce quelque chose soit une entité objectivement réelle ou une métaphore opérante que l’inconscient utilise pour se réorganiser, la question reste ouverte.
Et peut-être est-ce là la question la plus honnête que l’on puisse poser à cette pratique : non pas « est-ce vrai ? », mais « qu’est-ce que cela produit, et pour qui ? »