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Cocréations, métabolisation et hypnose régressive ésotérique

Après une HRE : La métabolisation et le choix de nos cocréations

Il y a quelque chose que j’observe, séance après séance, avec une régularité presque troublante.

Dans les jours qui suivent une HRE, une petite voix se met à chuchoter. Parfois c’est une fatigue inexpliquée. Parfois une émotion qui remonte sans raison apparente. Parfois un doute : « Et si tout revenait ? Et si ça n’avait pas vraiment marché ?« 
Je voudrais qu’on parle de ça. Franchement. Parce que cette période, que l’on appelle la métabolisation, est souvent la moins bien comprise (et pourtant c’est une période importante).

Ce qui se passe dans les jours qui suivent

Une séance d'hypnose régressive ésotérique ne s'arrête pas quand on ferme Zoom.

Ce qui a été libéré sur le plan subtil doit encore s’ancrer dans la matière.

Dans votre corps. Dans vos habitudes. Dans votre façon de réagir à ce que la vie vous envoie.

Ce processus peut prendre quelques semaines, quelques mois, parfois plus.
Pendant ce temps-là, votre système nerveux apprend à fonctionner sans les interférences qui l’occupaient depuis parfois très longtemps. C’est un réajustement profond. Et comme tout réajustement, il peut être inconfortable.

Ce que beaucoup de gens vivent pendant la métabolisation : une hypersensibilité accrue. Une ambiance lourde dans une pièce vous affecte davantage. Une remarque anodine vous touche plus que d’habitude. Vous captez des choses que vous ne perceviez pas avant.
Mon interprétation, et elle est basée sur des années d’observations avec mes client(e)s, c’est que cette hypersensibilité n’est pas un retour en arrière.
C’est exactement le contraire. Votre radar s’est affiné parce que le bruit de fond a diminué.

Comprendre le mécanisme de la cocréation

Ce mot qu’est « cocréations » peut sembler abstrait au premier abord. Alors je vais commencer par quelque chose que vous connaissez tous : le journal télévisé.
Regardez les infos pendant vingt minutes. Guerre, pénurie, récession, catastrophe. Rien de tout ça n’est faux, mais l’angle est toujours le même.

C’est une invitation permanente à regarder le monde à travers le prisme de la peur, de la menace, de l’impuissance.


Quand vous regardez le JT, vous avez le choix.

Soit vous entrez dans cette cocréation (vous absorbez la peur, vous la ruminuez, vous la transmettez autour de vous).

Soit vous observez l’invitation sans y participer. Vous voyez très bien ce qui se passe, mais vous choisissez de ne pas y mettre votre énergie.
Ce n’est pas du déni. C’est du discernement.
C’est exactement ce même mécanisme qui est à l’œuvre après une HRE (mais à une échelle plus intime, plus subtile).

Les cocréations : nous avons enregistré une courte capsule avec Patricia à ce sujet.

Les invitations qui se présentent après une séance HRE

Une fois qu’on comprend ce mécanisme de cocréation, on peut regarder différemment ce qui se présente pendant la métabolisation.

Ce qui vient du plan subtil

Des pensées soudaines de doute. Une fatigue inexpliquée qui tombe d’un coup. Des émotions qui ne vous appartiennent pas vraiment (comme si elles venaient de l’extérieur).
Ce sont des tentatives de résonance. Des formes-pensées, des égrégores, qui cherchent à vérifier si vous êtes encore disponible pour les anciens schémas.
La question implicite derrière tout ça : « Es-tu encore aligné(e) avec nous ? »
Vous n’avez pas à répondre.


Ce qui vient de votre entourage

Celui-là est souvent plus délicat à identifier (parce qu’il arrive avec un visage familier.)
Quand vous changez, les gens autour de vous le sentent. Même s’ils n’ont aucun vocabulaire pour le nommer. Et certains, sans en avoir conscience, vont tenter de vous ramener à votre « ancienne version » : celle qu’ils connaissaient, avec laquelle ils savaient comment interagir.
Cela peut ressembler à des « drames amplifiés ». Des critiques qui arrivent au mauvais moment. Une demande constante d’attention et d’énergie.
Là encore : ce n’est pas forcément malveillant. C’est souvent juste quelqu’un qui dit, à sa façon : « Je ne suis pas à l’aise avec ce que tu deviens. Reviens comme avant. »
Vous pouvez entendre ça avec bienveillance, sans pour autant accepter l’invitation.

 

La question du libre arbitre


Ce que j’observe systématiquement, c’est que les personnes qui vivent le mieux leur métabolisation sont celles qui ont compris une chose fondamentale :
Rien ne peut s’imposer à vous sans votre consentement.
Ce n’est pas une façon de vous culpabiliser. C’est exactement l’inverse. C’est vous remettre en position de souveraineté.

  • Une interférence, quelle que soit sa nature, n’est rien d’autre qu’une proposition. Elle attend une réponse de votre part. Si vous ne répondez pas (si vous ne lui accordez pas votre attention, votre peur, votre énergie) elle ne peut pas s’installer.
  • Le JT ne peut pas vous rendre anxieux si vous éteignez la télévision.
  • Un égrégore de lourdeur ne peut pas vous contaminer si vous ne vibrez pas à sa fréquence.
  • Une personne toxique ne peut pas vous vider si vous arrêtez de lui fournir l’énergie qu’elle demande.


Ce n’est pas toujours simple. Cela demande de la conscience, de la pratique, et parfois de l’aide. Mais c’est toujours possible.

Ce que je conseille concrètement pendant cette période et même après

Pas de liste exhaustive : juste ce que j’ai observé qui fonctionne vraiment.


Cultivez ce qui vous élève. La joie, le rire, l’émerveillement devant quelque chose de beau, ce ne sont pas des luxes. C’est votre protection la plus efficace. Une fréquence haute ne laisse pas beaucoup de place aux interférences.

Soyez attentif(ve) à ce que vous consommez. Pas seulement la nourriture. Les informations, les conversations, les personnes avec lesquelles vous passez du temps. 

Ancrez-vous dans le concret et le plaisant. Marche en forêt, jardinage, cuisine, création. Le plan physique a besoin d’être occupé par du positif pendant que votre âme intègre toutes ses nouvelles informations, les métabolise à sa façon, bref, qu’elle se réorganise.

Observez sans vous identifier. Si une pensée lourde arrive, ne dites pas « je vais mal« . Dites : « tiens, voilà une invitation à cocréer dans la peur. Je la vois. Je ne la prends pas. »
Cette distance (entre ce qui arrive et ce que vous en faites) c’est précisément ce qu’on a commencé à travailler ensemble pendant la séance. La métabolisation, c’est l’entraînement quotidien de cette capacité.

Une dernière chose

Cette période qu’est la métabolisation peut être exigeante. Elle peut ressembler à un recul alors que c’est un passage.
Vous avez fait quelque chose de courageux en choisissant d’explorer ces dimensions-là.

Le travail ne s’arrête pas à la fin de la séance : il commence vraiment après. Votre conscience est libre mais si vous sentez que vous avez besoin d’un appui pendant cette période, je suis là. Et si vous avez envie d’aller plus loin, l’accompagnement post-session HRE que je propose est fait pour cela.